10.06.2008

Tumeur

Diagnostic : Ependymome des tissus mous de type myxo-papillaire 

 

Les épendymomes des tissus mous sont des tumeurs rares de l'adulte jeune, situés dans la région sous-cutanée dorsale en regard du sacrum et du coccyx ou dans les tissus mous profonds de la face antérieure du sacrum en arrière du rectum.
Ces tumeurs ont probablement pour origine des vestiges normaux du tube neural ou peuvent provenir d'inclusions résultant de malformations embryonnaires (spina bifida).
Ces tumeurs se présentent comme des tumeurs d'évolution lente, souvent confondues cliniquement avec un kyste pilonidal, un tératome ou une tumeur des glandes annexielles.
En général encapsulées, elles sont facilement clivables de l'aponévrose du sacrum ou du coccyx.
Macroscopiquement, il s'agit de tumeurs multinodulaires d'aspect myxoide pouvant contenir des foyers hémorragiques ou nécrotiques.
La plupart des épendymomes des tissus mous sont de type myxopapillaire. Les cellules tumorales, cubiques ou cylindriques, tapissent des axes conjonctivo-vasculaires papillaires. Les aspects hyalinisés ou myxoides résultent de remaniements dégénératifs périvasculaires.
En immunohistochimie, il existe une positivité des cellules tumorales pour la GFAP, la PS100 et la vimentine. De rares cellules peuvent exprimer l'EMA et la cytokératine.

Le diagnostic différentiel se pose essentiellement avec un chordome, un carcinome, un paragangliome ou un chondrosarcome myxoide.
Les épendymomes myxopapillaires sont, en général, des tumeurs de bas grade de malignité, posant essentiellement le problème de récidives locales en cas d'exérèse insuffisante. En situation dorsale rétro coccygienne, le risque métastatique est plus important. Des métastases à distance sont observées dans 25 % des cas, au niveau des ganglions inguinaux ou dans le poumon. Ces métastases sont souvent observées tardivement, plus de dix ans après le diagnostic de la tumeur primitive. Le traitement préconisé consiste en une exérèse locale large avec irradiation en cas de résidu tumoral ou de lésion inopérable

 

23.04.2008

Moelle épinière

 

Cellules souches nerveuses : une découverte prometteuse

Des chercheurs français ont découvert que des cellules souches nerveuses sont présentes dans la moelle épinière humaine chez l’adulte indique un communiqué de l’Institut national de la recherche et de la santé (Inserm).

Ces cellules pourraient un jour, viaune utilisation en thérapie génique, réparer la moelle épinière ou être utilisées pour combattre des maladies neurodégénératives.

La présence de telles cellules dans le cerveau et la moelle épinière des rongeurs adultes était connue, mais c’est une première chez l’homme.

40 000 personnes, rien qu’en France, sont atteintes de lésions de la moelle épinière après un accident et 1 500 sont atteintes de para- ou tétraplégies chaque année, surtout des jeunes âgés de 25 à 30 ans.

[10.04.08] Magazine Viva

Une de mes espérances médicales !