Page d'accueil | 2008-05 »

23.04.2008

Moelle épinière

 

Cellules souches nerveuses : une découverte prometteuse

Des chercheurs français ont découvert que des cellules souches nerveuses sont présentes dans la moelle épinière humaine chez l’adulte indique un communiqué de l’Institut national de la recherche et de la santé (Inserm).

Ces cellules pourraient un jour, viaune utilisation en thérapie génique, réparer la moelle épinière ou être utilisées pour combattre des maladies neurodégénératives.

La présence de telles cellules dans le cerveau et la moelle épinière des rongeurs adultes était connue, mais c’est une première chez l’homme.

40 000 personnes, rien qu’en France, sont atteintes de lésions de la moelle épinière après un accident et 1 500 sont atteintes de para- ou tétraplégies chaque année, surtout des jeunes âgés de 25 à 30 ans.

[10.04.08] Magazine Viva

Une de mes espérances médicales ! 

20.04.2008

Odette

 

Odette, c'était le prénom de ma maman ! Elle est morte depuis longtemps, ma mère est partie jeune et belle

 

Le prénom Odette vient du prénom germanique Oda.

Souhaitez sa fête à Ste Odette  Ce prénom est composé de l'élément od- qui peut être interprété au sens de "prospérité".

Le 20 avril, on honore sainte Odette, membre d'une illustre famille qui voulut la marier malgré elle. Elle se coupa le nez et entra chez les religieuses de Prémontrée, afin d'éviter tous les prétendants attirés par sa beauté.

19.04.2008

Humanitude

Humanitude

J'ai acheté à la Fnac, le livre portant ce titre : "Humanitude", en fait comprendre la vieillesse, prendre soin des Hommes vieux.

Pour le moment j'ai démarré la lecture, je vais tenter de capter tous les conseils, toute cette philosophie du livre d'Yves Gineste et de Jérôme Pellissier.

Il me semble que le contenu est primordiale pour notre vie, nous imprégner et acquérir un savoir faire, un savoir aimer, un savoir aider, un savoir pour gérer l'étape de la vie de l'homme vieux.

18.04.2008

Livestrong

Livestrong

 

Livestrong

Livestrong

Vieux Cop Malade

Ce bracelet est très important.

Les fonds vont pour la lutte contre le cancer que gère la fondation de Lance Armstrong. 40 millions de personnes le portent.

Je le porte depuis près de 4 ans.

17.04.2008

Centenaire

 

Centenaire

Ma grand-mère maternelle est morte à l'âge de 100 ans, son père en avait 97, les deux étaient en bonne santé et sont décédés à la maison chez l'un de leurs enfants.

Nos générations atteindront des niveaux d'âges souvent plus élevés, [le malade étant soigné plus facilement] trouvons les meilleures solutions car tous n'auront pas les chances de mes ancêtres.

16.04.2008

Canicule 2003

    ccopier coller  

Canicule 2003

Comme le narrateur, j’y étais….

Canicule ce samedi 9 août 2003, une fin de semaine pendant que certains se promenaient sur le plateau du Larzac, j'ai fais un gros malaise et me voilà près pour prendre une ambulance; pendant ce temps à Berck, le jeune Vincent Humbert, dans un état pire que le mien, quémandait pour pouvoir "partir loin"!

En 2008 Chantal Sébire ! Un jour il faudra bien oser, se décider.

Pour des raisons inexpliquées, la camionnette est venue me chercher après plus de deux heures d'attente et pendant que le brancard se dirigeait vers la voiture, j'ai ressenti les effets bienfaisants du soleil, et sous la tôle, un vrai bain de trop de chaleur.

Arrivée aux Urgences vers 14h30, j'ai à nouveau bénéficié de la douceur des rayons du soleil et immédiatement je prenais la suite d'une file de brancards, il me semble, dans un couloir...Je patientais enveloppé dans un "corset bermuda" en matière plastique dur et imperméable, sous protection d'une "armure" sans savoir se mouvoir.

J'entendais de loin que personne ne voulait vraiment s'occuper de moi, j'étais "l'opéré" d'une autre clinique, pour la seconde fois un jet d'une portée de plus de 3 mètres s'évacua de ma bouche, mais comme durant le voyage, une partie termina sa course sur mon corset.

Je restais en l'état avec des restes verdâtres partout, en fait je m'aspergeais pour atténuer les effets ambiants de la canicule, quelle fraîcheur de se retrouver dans un box pourvu d'une climatisation, baignant dans son propre liquide.

Cette chance d'être contre une paroi et de comprendre que le personnel ne pouvait pas s'occuper de moi, car des nouveaux arrivants étaient près de la mort, il fallait les opérer, les soigner d'urgence....

Une personne très gentille aida mon épouse pour tenter de me faire une toilette, et me mettre sous perfusion et surtout me rassurer.

Les vomissements reprirent, la perfusion arrosait le brancard et nous attendions des heures durant dans un état indescriptible, mais comme j'étais à l'horizontale baignant dans un jus d'origine multiples toujours dans cet incroyable corset bermuda, on s'habitue à tout.

Vers 23 heures des brancardiers me cherchèrent pour aller dans un autre bâtiment pour passer un scanner, malgré l'heure tardive la température était encore de 40° et là une nouvelle chance, je me retrouvais seul dans une chambre avec la climatisation, vers 3 heures du matin ils comprirent que je n'étais pas sous perfusion, le matelas de mon lit médicalisé était trempé, une infirmière répara cet incident datant de plus de 12 heures...

Les jours qui suivirent j'avais tout le temps de la visite, même le personnel venait souvent pour parler et prendre le frais de ma chambre, 4 jours de "Climatisation"...

Puis comme tous je perdais ce privilège qui m'avait vraiment aidé; le reste de ce mois d'août 2003, j'ai eu la chance de profiter d'une pièce orientée "Est", de ce fait à l'ombre, allongé 24h24 à siroter de la bonne eau. [Un détail, je ne pouvais pas bouger].

Les Urgences au pic de la Canicule en 2003, j'y étais, je peux vous raconter…

15.04.2008

Les vieux

 

Jacques Brel

Les Paroles

j'édite d'abord les paroles (point net merci), plus bas je vous présente une version chantée par Jacques Brel

Bonne lecture et écoutez !


Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.

 

Au quotidien, pour certains, c'est vrai ou faux ?
De toutes les façons, pour moi, une très belle chanson !

 

14.04.2008

Fin de vie

 Euthanasie en France

Dans l'actualité de ces dernières semaines, Chantal Sébire est partie, tout comme Vincent Humbert après la canicule de 2003.

Éthique et euthanasie, la clarté de certaines réflexions nous mènent vers des possibilités, mais comment opter sur la meilleure appréciation de cette limite qui impose la mort.

La plupart des gens fuient l'exposition des réalités tendant vers une décision pour une fin de vie accompagnée, contrôlée.

Avoir mal, souffrir d'une douleur indescriptible, atroce, insupportable, un avenir au jour le jour, être une charge constante...Un moment donné il faudrait pouvoir dire : stop !

Lorsque tu souffres, petite ou grande souffrance, tu as mal....

Et lorsque tu es impotent, sénile et que tu as mal à en crier....Un moment donné si les médicament ne font plus aucun effet (ou si peu), il faut préserver la petite dignité restante.

Tournons nous vers certains pays voisins, ils peuvent nous aider.

 

 

Ni pauvre, ni soumis

Ni pauvre, ni soumis.

1511973878.jpg

 

Vous pouvez aller vous promener sur le site de l'association "Ni pauvre, ni soumis" [www.pauvrenisoumis.org], signer le pacte, comprendre les besoins...Quelquefois un simple acte de la vie (regarder par une fenêtre) est un challenge pour un handicapé, maintenant s'il est sans travail, sans argent (proposer une aah viable), vieux et dans l'oubli....Cet être humain fait quoi ? Il veut tout simplement avoir le droit de lutter avec un minimum, après il se débrouillera.

1511973878.jpgDans les semaines qui suivent, tenter de se souvenir que la personne handicapée et/ou vieille, désire un peu de reconnaissance et souhaite pouvoir vivre dans la décence ; un peu de solidarité afin que les politiques comprennent qu'ils doivent bouger.

Près de 31 000 personnes sont signataires de ce pacte, une + une + une...Patience...Nous y parviendrons ! 

13.04.2008

Debout

 

 Debout de temps en temps

 

 

 

 

 Regarder par la fenêtre, admirer le paysage, trouver des bonnes volontés qui prendront le temps de t'enfiler des bas de contention, qui t'aideront à te riper vers cette planche lorsqu'elle sera encore à l'horizontal.

Très lentement, tu passeras de "couché" à "debout", tu verras des images inconnues, rares, belles, tu mémoriseras, et tel un film tu te les repasseras.

Attention, l'horizontal et le douillet de ta couche sont un confort et une habitude, quel bonheur de pouvoir se réfugier dans son monde, à l'abri dans son lit médicalisé.

Sur la planche à verticaliser tu prends des risques, tu deviens craintif, tu regrettes presque d'avoir quémandé cette expérience, et pourtant tu es debout, à la vertical [ou presque !], tout le monde te félicite, tu es grand, tu es beau, tu es la vedette de l'étage et tu regardes par la fenêtre

Cette prairie, là bas à l'horizon, je me vois, je cours, je saute, je suis heureux, je suis vivant, mes rêves les plus fous, je me sens mal, je veux me retrouver à l'horizontal.

Près de 30 minutes pour me préparer, près de 15 minutes pour retrouver mon espace vital....Pour quelques minutes, debout comme un homme.

Merci Elisabeth, merci Stéphane, je vous aime, merci planche à verticalisation.

 

Toutes les notes